la fourmi, le puceron et la coccinelle

Ce n’est pas une fable d’Ésope  encore moins de Monsieur de La Fontaine, non, c’est une histoire naturelle, une banale histoire de bouffe, d’élevage intensif.

Des fourmis qui élèvent des pucerons comme nos paysans leurs troupeaux de vaches, de chèvres ou de moutons. Elles ne montent pas leur cheptel sur les alpages, que nenni, elles choisissent le sommet de la plus tendre branche, de préférence d’un rosier. Là, tranquillement installé, le puceron bouffe et se repaît et prolifère et se multiplie à l’infini. La fourmi biche ! tu parles Charles … Elle passe régulièrement les traire et rentre at home faire son Brie pour nourrir la colonie. Et moi je vois mes rosiers dépérir … Mais, il y a une justice, voici qu’intervient non pas le vengeur masqué, ni Zorro, ni Dupond-Moretti mais la coccinelle. Elle va bon train vers son casse-croûte, passant sur et sous les feuilles elle nettoie tout se délectant de la brochette verdâtre.
Merci à toi, petite bestiole de la famille des insectes de l’ordre des coléoptères. Pas de traitement anti-pucerons aujourd’hui, régale toi et revient vite, avec tes copines, ta famille, tout ton clan car il y a de quoi boulotter pour un régiment de tes frangines. Bon’ap !

                         

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2 commentaires pour la fourmi, le puceron et la coccinelle

  1. Bonjour,
    Tu nous prends pour des Parisiens, cette branche c’est tout sauf du rosier!
    Ceci dit bravo les cox.
    Bizz.
    Alain

    • bizber dit :

      Comme quoi les pucerons sont vraiment chiants, ils bouffent tout et SURTOUT mes rosiers mais pas que … En ce moment je chasse la limace car le hérisson est paresseux ou mort car je ne vois plus de traces de son passage depuis bien longtemps. Idem pour les oiseaux autres que les merles, les pies, les moineaux. Eux ils boulottent sans honte mes bluets. Je laisse faire vu qu’ils ont plus grand chose pour se nourrir. Mais où sont passées les mésanges ? et les rouges-gorges, les pinçons, les roitelets ? mystère … pendant ce temps là, les chats des voisins se baladent, mine de rien, sympa et de temps à autre bouffent un oiseau. Si on écrase trop de crapauds et de hérissons sur les routes, il en est pas de même pour les chats. Je propose que le gouvernement impose un taux de chats écrasés au moins égal à l’assiette de la sécu différé à hauteur du plafond de remboursement de la peau de hérisson en zone rurale. On peut aussi envisager de noyer les chats dans la Vologne …

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