Le bel oiseau


L’Albatros, comme le poussin perd son duvet pour prendre sa  couleur majeure, l’Albatros mue.

Qu’il est beau dans sa blancheur immaculée, prêt à fendre la lame, presque paré à mettre le cap sur les rêves de JM. Le voilà qui émerge du néant, qui sort de la ferraille, de la rouille, du sable, de la soudure, des nuits blanches, des calculs savants, des littératures romanesques et techniques, de la patience, de l’envie, de la rage, des pleurs, des coups, des coupures, des usures. Telle une fusée dans la nuit, il éclaire à lui seul les cœurs fantasques, les fantasmes et les passions obstinées. Car il fallait plus qu’une passion, qu’une obsession, qu’un vain désir pour arriver là où JM en est de son projet, son rêve comme une folie, comme l’essence de sa vie.

Que tu es beau, l’oiseau. Tu vas bientôt prendre ton envol et tout sera changé. Qui eut cru en ce miracle ?

2 commentaires pour Le bel oiseau

  1. Zelob dit :

    bientôt mais quand ?

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